Le vitiligo est une pathologie cutanée fréquente et bénigne physiologiquement. Cette maladie se manifeste par l’apparition de tâches blanches sur la peau, particulièrement au niveau du visage, des bras et des mains. L’impact psychologique du vitiligo peut être important chez certains patients.
C’est une dermatose qui se traduit par une dépigmentation progressive de la peau.
Le mot « vitiligo » provient du latin et signifie « tâche blanche ». Cette anomalie est liée à la perte des mélanocytes qui produisent d’ordinaire la mélatonine (pigment cutané).
Sujet tabou par excellence, la toilette intime est l’objet de nombreuses questions. Du choix du soin intime aux bon gestes à adopter, on vous dit tout sur l’hygiène de cette zone fragile.
C’est une dermatose qui se traduit par une dépigmentation progressive de la peau.
Le mot « vitiligo » provient du latin et signifie « tâche blanche ». Cette anomalie est liée à la perte des mélanocytes qui produisent d’ordinaire la mélatonine (pigment cutané).
L’infertilité ou la stérilité se définie comme l’impossibilité de procréation due à divers facteurs.
L’homme est à l’origine des 2/3 de cas d’infertilité dans le monde, d’après l’organisation mondiale de la santé (OMS).
Les causes de l’infertilité masculine sont nombreuses et variées, et c’est au médecin traitant de les diagnostiquer et d’y apporter les solutions adéquates.
Les hommes peuvent parfois ne pas être en mesure d’avoir une érection ; ceci est tout à fait normal. La dysfonction érectile (DE) se produit lorsque les hommes
La DE est primaire si l’homme n’a jamais pu atteindre ou maintenir une érection.
La DE est secondaire si elle se développe plus tard dans la vie d’un homme qui atteignait auparavant des érections normales.
La DE secondaire est beaucoup plus courante que la DE primaire.
Aux États-Unis, environ 50 % des hommes âgés de 40 à 70 ans sont concernés d’une façon quelconque et ce pourcentage augmente avec l’âge. Cependant la DE n’est pas considérée comme faisant partie du processus normal de vieillissement et peut être traitée correctement à n’importe quel âge.
Des kystes, petites grosseurs anormales contenant du liquide, se développent parfois au niveau d’un ovaire. Ils sont soit fonctionnels et transitoires, influencés par les sécrétions hormonales du cycle menstruel, soit organiques. Les kystes de l’ovaire sont le plus souvent bénins.
Un kyste ovarien est une tuméfaction contenant du liquide présente sur l’un des ovaires ou les deux. Les ovaires sont situés à l’extrémité des trompes de fallope, elles-mêmes reliées à l’utérus.
Le kyste ovarien est le plus souvent bénin, mais sa présence à cet endroit est anormale.
Il est :
5 à 7 % des femmes développent un kyste ovarien dans leur vie. Cependant, les jeunes filles de 10 à 16 ans peuvent aussi présenter des kystes fonctionnels ou plus rarement organiques.
L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient trop tôt, en général avant ou peu de temps après la pénétration.
L’éjaculation précoce est une pathologie qui affecterait entre 20 et 30 % des hommes, tandis que 60 % d’entre eux « aimeraient éjaculer plus tard ». L’éjaculation précoce peut avoir un impact négatif sur la sexualité du couple, générant gêne, frustration, voire un évitement de l’intimité sexuelle. Mais des solutions existent. Elles permettent dans la majorité des cas de guérir de cette affection.
La définition de l’orgasme est assez incertaine. La revue scientifique Clinical Psychology Review , recense ainsi 26 acceptions différentes, dont aucune n’est consensuelle. Dans la pratique médicale, on retient une définition assez restreinte : l’orgasme désigne une succession de mouvements musculaires dans le cadre d’une activité sexuelle ; ces mouvements s’accompagnent généralement d’une accélération du rythme cardiaque et du rythme respiratoire. L’orgasme ferait ainsi référence à la libération soudaine d’une importante tension sexuelle.
En dehors de cette définition restreinte, l’identification des phénomènes physiologiques liés à l’orgasme est matière à débat. Parmi les points portant à controverse, la communauté médicale s’interroge sur l’existence d’orgasmes féminins causés par la seule stimulation du point G, ou d’orgasmes continuels capables de durer plusieurs minutes, voire une heure.
Problème de peau très fréquent, l’acné apparaît le plus souvent à l’adolescence. Le plus souvent bénigne, elle peut dans certains cas revêtir des formes sévères, avec des boutons sur le visage, le cou, le thorax et parfois le dos. Découvrez les causes, les traitements et les mythes qui entourent cette maladie d’origine hormonale. Points noirs, points blancs… A l’adolescence, l’acné empêche bien souvent de voir la vie en rose. Mais quelles sont les causes de cette maladie de peau qui affecte près de 80 % des jeunes.
C’est une maladie affectant le follicule pileux, à la racine de nos poils. A sa base se trouvent les glandes sébacées responsables de la production de sébum, matière grasse empêchant le dessèchement de la peau. Mais lors de la puberté, ce mécanisme bien huilé s’enraye
En dehors de cette définition restreinte, l’identification des phénomènes physiologiques liés à l’orgasme est matière à débat. Parmi les points portant à controverse, la communauté médicale s’interroge sur l’existence d’orgasmes féminins causés par la seule stimulation du point G, ou d’orgasmes continuels capables de durer plusieurs minutes, voire une heure.
Les taches brunes, également appelées taches de vieillesse ne sont pas directement liées à l’âge. Elles portent également le nom de taches de soleil ou de lentigo solaire et apparaissent avec des tailles variables sur des zones de peaux exposées au soleil comme le visage, les mains, le décolleté, les épaules et les bras. Ces petites taches généralement plus foncées que la peau normale sont liées à une production en excès de mélanine par des cellules : les mélanocytes.
Ces taches brunes apparaissent en général chez les personnes de plus de 40 ans après plusieurs années d’exposition au soleil mais elles peuvent parfois être constatées chez les plus jeunes d’autant plus que l’exposition au soleil aura commencé tôt. Elles ne sont pas dangereuses pour la santé et sont généralement bénignes mais il faut rester vigilant quant à leur possible évolution et ne pas hésiter à faire examiner ces taches par un spécialiste si elles évoluent en terme de taille, forme, aspect ou couleur.
Chaque année, on se retrouve devant le même choix, celui de son écran solaire. Et c’est loin d’être une tâche facile puisque ce dernier sera notre meilleur ami, protégeant notre peau contre les UVA et UVB, responsable du vieillissement cutané, à qui l’on doit nos coups de soleil. Et pour être efficace, il doit aussi bien s’adapter à notre peau …
Lorsqu’elle a été abîmée, la peau se reconstitue spontanément et garde une trace de ce traumatisme. C’est la cicatrice. « La peau, aidée par le système immunitaire, passe par plusieurs phases pour se reconstruire. Elle commence par éliminer de la plaie les débris et les bactéries qui peuvent y être restées. Il s’agit de la phase de détersion. L’application de détergents et d’antiseptiques permet d’accélérer ce mécanisme naturel ». Vient ensuite la phase de réparation à proprement parler. « Cette reconstitution de la peau n’est jamais totale. C’est-à-dire qu’elle ne retrouve pas totalement son état initial ». La cicatrice en est la preuve.
L’alopécie est un terme médical qui correspond à une chute de cheveux. Considérée comme normale lorsque l’on perd jusqu’à 100 cheveux par jour, elle devient pathologique au-delà. Congénitale, acquise, localisée, diffuse, aiguë ou encore chronique, il existe différentes formes de pertes de cheveux, dont les causes et les mécanismes sont variés.
Les cors, callosités et durillons sont des épaississements et raffermissement de la peau lorsqu’elle se protège des frictions et pressions répétées qu’on lui fait subir.
Sur les pieds, les cors, callosités et durillons se retrouvent principalement au talon, sous l’avant-pied et sur les orteils.
La callosité peut être douloureuse lorsqu’elle est accompagnée de fissure et crevasse.
À moins que le diagnostique se complète par de l’hyperkératose, la callosité se contrôle par des ponçages et par l’hydratation de la peau.
Les cors et les durillons sont plus douloureux à leur surface parce que la peau est tellement dure qu’elle forme un genre de clou appliquant des pressions sur les terminaisons nerveuses.
Les cors et durillons s’entretiennent et se préviennent, mais il faut absolument éliminer leur cause, sinon, ils reviendront constamment et reviendront au même endroit.
Les mycoses sont des infections fréquentes provoquées par des champignons microscopiques. Ces champignons sont très répandus dans notre environnement. Certains d’entre eux vivent à la surface de notre peau ou à l’intérieur de notre organisme (tube digestif, orifices naturels…) sans entraîner de quelconques symptômes. Mais lorsque les conditions s’y prêtent, ces champignons sont susceptibles de se multiplier de façon importante et une infection mycosique peut alors survenir. Les mycoses cutanéo muqueuses sont les plus fréquentes. Elles peuvent être localisées au niveau de la peau, des plis (aisselles, aine…), du cuir chevelu, des ongles, de la bouche ou des organes génitaux. Elles représentent les maladies de peau les plus fréquentes. Les mycoses profondes se déclarent généralement chez les personnes ayant des défenses immunitaires altérées (patients traités par chimiothérapie, immunosuppresseurs ou corticothérapie…). Ce sont des maladies graves qui peuvent toucher, par exemple, les poumons ou les méninges; ou encore entraîner des infections généralisées.